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La mort à un contraire. | 06 novembre 2009

Publié par swadisthana à 19:21:29 dans Textes choisis... | Commentaires (2) |

Tantra, spiritualité et sexe | 05 novembre 2009





« Abordez l'acte sexuel comme si vous entriez


dans un temple sacré.


Considérez l'acte sexuel comme une prière, une méditation.


Percevez son côté sacré »



Voilà ce que nous dit Osho, Maître zen, soufi et tantrique, dans son livre :



 

 

En voici un extrait :



« L'amour donne accès à l'infini, à l'immortalité de la vie.


Donc, si vraiment vous avez rencontré l'amour, vous pouvez


l'utiliser comme technique de méditation.



Voici comment faire :


Dans l'amour, ne gardez pas vos distances.


Soyez amour et entrez dans l'éternité.


Lorsque vous faites l'amour à un homme ou une femme,


êtes-vous là en tant qu'amant ?


Si vous y êtes, vous êtes dans le temps et votre amour est faux,
artificiel.


Si vous êtes encore présent et capable de dire : « Je suis »,


vous êtes peut-être proche physiquement, mais spirituellement


vous êtes aux antipodes l'un de l'autre.



Pendant l'amour, vous ne devez pas être.


Seul l'amour, seul l'acte d'amour doit être.


Devenez l'acte d'amour !


Lorsque vous caressez votre bien-aimé(e) ou votre amant(e),


devenez la caresse.


Dans le baiser, ne soyez pas celui ou celle qui embrasse ou


qui reçoit le baiser, soyez le baiser.


Oubliez complètement l'ego ; dissolvez-le dans l'acte.


Entrez dans l'acte de façon si profonde que celui ou celle qui agit
disparaît.


Et si vous ne pouvez entrer dans l'acte d'amour, il vous sera difficile


d'entrer dans l'acte de manger ou de marcher - très difficile, car


l'amour est l'approche la plus simple pour dissoudre l'ego.


C'est la raison pour laquelle ceux qui sont égoïstes sont incapables


d'aimer. Ils peuvent en parler, ils peuvent le chanter, ils peuvent


écrire à son sujet, mais ils sont incapables d'amour.


L'ego ne peut aimer....



Devenez l'amour ! Et entrez dans la vie éternelle.


L'amour vous fait brusquement changer de dimension.


Vous êtes projetés hors du temps


et vous faites face à l'éternité.



L'amour peut se transformer en une profonde méditation, la plus


profonde qui soit. Et des amants ont parfois rencontré


ce que des saints n'ont pas connu.


Des amants ont pu toucher ce centre, ce que de nombreux yogis


n'ont pas réussi.


Mais cela ne restera qu'un pressentiment, à moins de transformer


votre amour en méditation.



Tantra signifie ceci :
transformer l'amour en méditation.


Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi le Tantra parle


tellement d'amour et de sexe.


Pourquoi ? Parce que
l'amour est la porte naturelle la plus aisée


pour transcender ce monde-ci, la dimension horizontale....




Le sexe ne doit pas rester du sexe- voilà l'enseignement du Tantra -


il doit être transformé en amour.


Et l'amour non plus ne doit pas rester de l'amour.


Il doit être transformé en lumière, en expérience méditative,


en la dernière et ultime apogée mystique.



Comment transformer l'amour ?


Soyez l'acte et oubliez celui ou celle qui agit.


Pendant l'acte d'amour, soyez l'amour, rien qu'amour.


Ensuite, il ne s'agit plus de votre amour ou de mon amour ou


de celui de n'importe qui d'autre. C'est simplement de l'amour.


Lorsque vous n'êtes plus là, vous êtes alors entre les mains


d'un courant, d'une source ultime, et vous êtes dans l'amour.


Ce n'est pas vous qui êtes dans l'amour ; dans ce cas, l'amour vous


a submergés, vous avez disparu.



Vous n'êtes qu'une énergie qui circule...



L'amour c'est passer ensemble


dans un monde différent. »


 

 

Publié par swadisthana à 06:59:03 dans Textes choisis... | Commentaires (2) |

Pierre Suchet - C'est moi l'Ego, j'habite chez toi | 03 novembre 2009

 

"Bonjour, c’est moi l’ego, j’habite chez toi !". N’avez-vous jamais été interpellé de la sorte par une malicieuse petite voix intérieure ?

Car elle est là, ou plutôt, il (l’ego) est là, toujours prêt à vous prendre dans ses filets. Si vous n’y prenez pas garde, il se manifeste à la moindre occasion. Il vous flatte par exemple, lorsque content de vous et satisfait, vous venez d’accomplir un petit exploit dans votre vie professionnelle ou personnelle, ou au contraire, il vous vexe si vous êtes confronté à un échec ou à une déception.

A vôtre insu, l’ego vous poursuit. Sans coup férir, il peut vous pousser à agir sur des impulsions en vous entraînant dans le cycle quasi infernal des actions-réactions et de l’impermanence. Émotions, passions, sentiments positifs ou négatifs, tout est bon pour qu’il intervienne et vous conduise par le bout du nez.

De là à sombrer dans une tension permanente, voire dans une dépression de nature à vous pourrir la vie, il n’y a qu’un pas que l’ego-démon cherche sans cesse à vous faire franchir. Jusqu’au jour où vous commencez à vous rendre compte que ce serait tellement plus simple de ne plus l’écouter et de vivre tranquillement vôtre vie.

Vous résistez et il vous arrive alors de l’interpeller : "mais qui commande ici, le futile ou l’authentique ?"

Une prise de conscience apparaît alors et, peu à peu, la petite voix malicieuse fait place à la "vraie" voix (ou Voie ?) intérieure qui nous alerte spontanément lorsqu’un dérapage involontaire nous fait dévier des actions ou des réactions justes. Cette Voie intérieure nous dit : "attention, regarde toi ! ne t’emballe pas ! ne fonce pas tête baissée sans réfléchir dans un acte irréfléchi et primaire." On comprend dès lors tous le sens que prennent les quatre nobles vérités énoncées par Siddharta Gautama Sakyamuni, Bouddha : "toute chose est impermanente, elle n’existe ni en elle même ni pour elle même et le Dharma, qui échappe à tout concept est inexprimable".


Pierre Suchet pour www.buddhachannel.tv

Publié par swadisthana à 09:11:11 dans Textes choisis... | Commentaires (2) |

Syndrôme de la victime ou dit aussi syndrôme du CALIMERO | 07 octobre 2009




PSYCHOLOGIE Les professionnels le nomment


« syndrome de la victime »


C'est bien volontiers que nous abordons ce thème aujourd'hui




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PSYCHOLOGIE


Les professionnels le nomment « syndrome de la victime » C'est bien volontiers que nous abordons ce thème aujourd'hui.


Tout d'abord, le syndrome de Calimero n'est pas une maladie dont on trouve les références dans un dictionnaire médical. Le syndrome de Calimero est une manière populaire de désigner les gens qui sont centrés sur eux-mêmes et qui passent beaucoup de temps à se plaindre. Calimero est ce personnage de dessin animé aux grands yeux tristes, coiffé d'une demi-coquille d' ½uf et qui répète : « C'est trop injuste ! », attendant d'être aidé, délivré, pris en charge.


C'est ce que font les personnes qui vivent avec la croyance que le monde est juste, que les gens sont tous bienveillants, que l'Etat est là pour subvenir à leurs besoins et que prévoir ne sert à rien. Puis, un jour, elles se retrouvent dans de grandes difficultés et sont persuadées qu'elles sont victimes d'une société injuste.


Il y a victime et victime. Ces personnes-là ne sont pas les « vraies » victimes, celles qui ont subi des maltraitances, des agressions, qui ont traversé des épreuves tragiques, qui ont enduré quelque chose de grave et de précis. Les « vraies » victimes ne deviennent pas des victimes à long terme qui s'identifient à ce rôle. Elles cherchent de l'aide, des moyens de s'en sortir et parfois sont capables de rebondir, de trouver des ressources qui leur permettent de devenir résilientes, l'épisode de vie pénible qu'elles ont traversé devenant une expérience dont elles font quelque chose de positif.

Les Calimeros


Les Calimeros pensent que la vie devrait être un long fleuve tranquille qu'ils auraient à parcourir sur un solide bateau dans le sens du courant. Lorsque les épreuves, les contrariétés, les conflits surgissent, les Calimeros les vivent comme des agressions personnelles. Ils y voient toujours une injustice terrible ! Cette perception de la vie et des événements leur enlève toute possibilité d'action, et la vie récompense l'action. Malheureusement, les Calimeros n'agissent pas, ils se plaignent.


Une employée d'institution de santé parlait, l'autre jour, des difficultés relationnelles qu'elle avait avec sa responsable et qu'elle considérait comme du mobbing. C'était la troisième fois que nous l'entendions parler de ce conflit avec sa collègue : « Vous vous rendez compte, me faire ça, à moi ? » L'une de ses collègues lui demanda: « Et qu'est-ce que tu as fait pour changer cette situation ? » ? « Mais rien ! Qu'est-ce que tu veux que je fasse ? J'ai besoin de ce boulot ! »


Le terme utilisé par les professionnels pour désigner le syndrome de Calimero est « syndrome de la victime ». Pour le professeur Marc Feldman, se présenter en victime dans notre société comprend un certain nombre d'avantages : cela peut apporter de la sympathie, une diminution des responsabilités et même parfois de l'admiration ... Sortir du triangle. Comme il existe aussi des personnes qui bâtissent leur estime d'elles-mêmes en « sauvant » des « victimes », de nombreuses relations interpersonnelles sont douloureuses.


Il arrive fréquemment qu'un sauveur aide une victime en souhaitant de la reconnaissance ou l'établissement d'un certain contrôle ou d'une prise de pouvoir sur cette dernière. Lorsque la personne pour qui « il a tant fait » se montre ingrate ou décide de vivre sa vie selon ses propres désirs, le sauveur peut se transformer en victime de la victime, puis souvent en persécuteur de la personne qu'il avait aidée. C'est ce que l'analyse transactionnelle (Karpman) nomme le « triangle dramatique ».


Pour la victime, il s'agit de reprendre le pouvoir sur elle-même, de devenir consciente des difficultés qui sont les siennes et de trouver l'aide nécessaire, en faisant des demandes précises et en assumant la pleine responsabilité de sa vie. Pour le sauveur, il s'agit d'apprendre à considérer l'autre comme un être humain capable d'autonomie, de refuser d'agir sur la base des plaintes de l'autre, mais plutôt de l'aider à transformer ses plaintes en demandes précises. 


- Bonjour, Madame, comment allez-vous ? 

- Oh ! ça va pas ! J'ai pas le moral !

- Mais vous devriez sortir un peu. Je vais vous acheter un billet pour le concert qui aura lieu demain à la grande salle. Vous verrez, ça vous fera du bien !

- Vous savez, je ... 

- Allez, allez, je viendrai vous chercher à 19 h 45.


La « bienfaitrice », dans cet exemple, considère Mme X comme une victime incapable de décider ce qui lui ferait du bien. Une relation de bonne qualité aurait été bâtie sur une question: « Vous n'avez pas le moral aujourd'hui, voulez-vous en parler ? » ou « Est-ce que je peux vous être utile ? » Ainsi, Mme X aurait pu prendre la responsabilité de choisir ce qui pouvait la soulager, et le jeu du triangle n'aurait pas eu lieu. Le secret des relations harmonieuses consiste à prendre la responsabilité de sa propre vie tout en étant ouvert aux besoins des autres et à éviter, par tous les moyens, de vouloir faire pour les autres ce qu'ils n'ont pas demandé ou ce pour quoi ils n'ont pas donné leur accord (à part les cadeaux d'anniversaire !). La vie n'est pas un long fleuve tranquille, elle comporte des injustices, des drames, des mystères, rien n'est garanti d'avance. Vivre pleinement, c'est savoir cela et garder l'espoir chevillé au corps malgré tout. C'est savoir manifester de la gratitude pour tout ce qui est beau et bon, c'est être pleinement humain et laisser Calimero dans les albums de bande dessinée.


Nous souhaitons à chacun de vous, amis lecteurs, une très bonne semaine.


 

Sources: http://www.lematin.ch/, article du 25/04/2004


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Merci à Ninie pour ce texte très parlant.


Publié par swadisthana à 15:35:08 dans Textes choisis... | Commentaires (2) |

Ganesh au Tibet | 23 juillet 2009


 

Ganesh/Ganesha est le nom le plus communément utilisé parmi les fidèles hindous (ainsi que Vinayaka), mais au Tibet, pour les bouddhistes, Ganapati est le nom sanscrit le plus usuel pour désigner Ganesh dans les textes et rituels. En fait, ces deux noms sont tout à fait similaires et se réfèrent au Seigneur des Multitudes (c'est à dire aux Armées de Shiva, l'armée des Gana). On remarque d'ailleurs, que le Ganapati bouddhiste n'est pas la même entité que le Ganesh, fils de la Déesse Pârvatî, dans les rites Shivaites hindous. Le Ganapati tantrique bouddhiste est une émanation d'Avalokiteshavara qui, après avoir tué le Ganesh hindou, coupa sa tête et la plaça sur sa propre tête, prenant ainsi l'apparence du Ganesh vaincu..


Mahakala (Shadbhuja), le protecteur bouddhiste du Dharma, sous sa forme à six bras, est aussi une émanation d'Avalokiteshvara. On le représente se tenant debout sur un personnage à tête d'éléphant, couché sur le dos. Ce personnage est généralement désigné sous le nom de Vinayaka


Le culte de Ganesh aurait été introduit au Tibet au 11ème siècle par deux lettrés indiens, Atisha Dîpankara Shrîjña et Gayadhara, qui traduisirent en tibétain des oeuvres sanscrites consacrées à Ganesh et composèrent eux-mêmes des hymnes en Son honneur.



Dans la tradition bKa'gyur du bouddhisme tibétain, le Ganapatihrdaya, sutra traditionnel du Mâhâyana



Robert L. BROWN, dans son ouvrage "Ganesh, studies of an Asian God" (1992), indique que le Bouddha aurait appris ce "Ganapati Hridaya Mantra" (ou "Aryaganapatimantra") à son disciple Ananda. Ce sutra de l''enseignement du Bouddha se trouve sur ce site :
http://ganesha.bravehost.com/index.html.



Un autre texte de la même tradition, le Mahâ-Ganapati Tantra, est une compilation de rites variés et de descriptions. Le chapitre 5 décrit un mudrâ
spécifique de Ganapati.



Certaines des caractéristiques des Ganesh tibétains mettent en relief les différences par rapport aux représentations indiennes, comme déjà dit plus haut. Ainsi, les mythes de la naissance de Ganesh rapportent généralement qu'il est fils de Gangâ ou Vârâhî (ici épouse d'Ishvara) ou encore qu'il est Devasenapati, c'est à dire Chef des armées divines, rôle dévolu à Kartikeya en Inde. Une autre différence est qu'il perd sa tête humaine d'origine dans une bataille contre les Asuras (démons) et non lors d'une altercation avec Shiva. Une autre version dit que, puisqu'il était né de Gangâ ou de Vârâhî, Pârvatî en fut jalouse et lui coupa la tête... Enfin, on pense au Tibet que Ganesh tient ses pouvoirs immenses de ses karmas passés.



On raconte qu'Avalokiteshvara 
usa d'un stratagème pour s'assurer du contrôle de Ganesh. Il adopta sa forme, se rendit en son palais où il prit sa place. De retour, Ganesh dut se rendre compte qu'il était dépossédé de son trône. Il prit donc refuge en Avalokiteshvara (on retrouve ici une formule bouddhiste habituelle), promit de ne plus nuire désormais à quiconque et, au contraire, d'aider les gens engagés sur la voie de la spiritualité.



On cite une statue placée au-dessus de l'entrée du monastère de Tabo et une peinture de porte au monastère de Lakhang.



On signale aussi, sur le site du stupa Kumbum (14ème siècle) à Gyantse, que les formes de Mahâraktaganapati, Pita Ganapati et Ganapati accompagnant les Matrika figurent à différents niveaux de ce chaitya.



On trouve encore Ganapati et sa famille sur les murs du Temple Blanc (16ème siècle) à Tsaparang.



Les peintures de thangkas et les statues de bronze de Ganesh ont certainement été introduites au Tibet par le biais des artistes Newar (Vallée de Kathmandu, Népal) qui ont assuré, tout au long de l'histoire, un rôle majeur dans la production d'oeuvres religieuses tibétaines.



Comme on l'a vu, le Thangka de Mahakala montre parfois cette divinité debout sur un Ganesh qu'il écrase au sol de sa puissance. Cette représentation se retrouve aussi dans la statuaire de bronze. Elle reflète l'assujettissement d'un dieu hindou par le bouddhisme triomphant; le symbolisme est donc clair : l'incorporation de dieux hindous dans le bouddhisme se fait au prix d'une subordination qui leur assigne le rôle accessoire de protecteurs de la Loi (Dharma). Néanmoins, cette position n'est ni complète ni définitive, puisque sur le même tangka, dans un angle, on représente un moine priant ... Ganesh. Cette position subalterne de Ganesh existe aussi avec d'autres divinités comme Aparajita, Kâlachakra, Vighnantaka.



Cet assujettissement de Ganesh par une divinité bouddhique procède d'une double démarche :



1. Ganesh est fondamentalement un Vinâtaka, démon créant les obstacles, tenant dans les mains une fleur, un rat ou une calotte crânienne. Il convient donc de le soumettre pour l'empêcher de nuire.


2. Ganesh n'est pas d'origine bouddhique. Son incorporation parmi les divinités secondaires du bouddhisme, dans le but d'en faire un défenseur du dharma suppose une "mise en forme" préalable.


Au Tibet, Ganesh porte divers noms et les textes décrivant les thangkas distinguent Sita Ganapati (Ganapati Blanc), Mahâraktaganapati (Grand Ganapati Rouge), Pita Ganapati (Ganapati Jaune). Sur les thangkas, il est habituellement doté de quatre bras (sauf Mahârakta Ganapati qui a douze bras), porte un bol, un radis, une cloche, un mala (rosaire), un trident, une massue, etc. et il est assis ou dansant sur une ou plusieurs souris.


Un reliquaire était en usage au monastère de dPal-Lor-C'os-de à Gyantse pour abriter les vêtements et écrits des fondateurs et de leurs successeurs immédiats. L'ouvrage consiste en plaques de bronze doré gravés de toutes sortes de motifs, images de divinités, rosettes de petites pierreries et de pierres plus grandes creusées comme des camées. Elles représentent Ganesh. Sur les quatre côtés et le couvercle se tiennent, en haut relief, des formes d'Avalokiteshvara à multiples bras, accompagnées de deux dévots, en l'occurrence des moines portant des chasse-mouches.


Un certain nombre d'oeuvres dites sino-tibétaines proviennent du Tibet, ou parfois de Mongolie, mais montrent, tant dans les expressions des visages ou les vêtements des divinités que dans la composition des décors (pour ce qui concerne les thangkas) une influence chinoise nette, tant il est vrai qu'en matière d'art les frontières, qui d'ailleurs n'étaient pas à ces époques ce qu'elles sont de nos jours, sont perméables et que les artistes trouvent des motifs d'inspiration dans diverses cultures.


La relative rareté des oeuvres réellement tibétaines (car les marchands ont vite fait de baptiser tibétain ce qui est népalais) fait que les photos qui peuvent être présentées de Ganesh anciens sont pour la plupart des thangkas. Ces photos sont trouvées sur le Web, en partie dans des livres. Certaines de ces oeuvres sont datées, d'autres non, mais sont indéniablement anciennes.


Publié par swadisthana à 00:07:07 dans Textes choisis... | Commentaires (6) |

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Nous avons chacun un rôle à jouer pour instaurer un climat de paix authentique. Si, en tant qu'individu, on parvient à désamorcer ses bombes intérieures - en neutralisant ses pensées et émotions négatives et en cultivant ses qualités positives -, on créé les conditions favorables au désarmement extérieur.

Le Dalaï-Lama




Lorsqu'on agit en se souciant d'autrui, notre comportement à son égard est automatiquement positif. En effet, lorsque notre coeur est rempli d'amour, il n'y a pas de place pour la suspicion. C'est comme si une porte intérieure s'était ouverte pour nous permettre de tendre la main vers l'extérieur.

Le Dalaï-Lama
 




Notre capacité innée à l'empathie est la source de la plus précieuse des qualités, celle que les Tibétains appellent nying je, ou compassion.

Le Dalaï-Lama

 

La nature est notre berceau. Celui-ci n'est pas nécessairement saint ou sacré. C'est tout simplement l'endroit où l'on vit. Il est donc dans notre intérêt d'en prendre soin.

Le Dalaï-Lama


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